Robe d’avocat de Me Lebriquir

La robe d’avocat.

On l’aime ou la déteste, selon les audiences. On la trouve légère ou pesante. Réconfortante ou glacée. Douce ou rêche.

Elle est l’un des symboles de notre profession, prévu et encadré par l’article 3 de la loi n°81-1130 du 31 décembre 1971, qui dispose que les avocats « revêtent dans l’exercice de leurs fonctions judiciaires, le costume de leur profession ».

Il y a tant à dire sur cette robe que je vais me contenter d’évoquer ici le nombre de boutons.

Historiquement, la robe comptait 33 boutons, référence à l’âge du Christ au moment de sa mort, et au fait qu’elle dérive de la soutane de religieux.

Il semblerait en effet que la robe actuelle découle de celle des ecclésiastiques, qui assuraient la défense des indigents.

Aujourd’hui, la référence au Christ n’est pas imposée, et les artisans définissent le nombre de boutons.

Nous en avons de toute sorte, des boutons classiques comme des boutons aimantés, signe qu’un habit ancestral n’est pas synonyme d’opposition à la modernité !

Le plus important est que ces boutons remplissent leur fonction, et que l’avocat n’ait pas l’air débraillé !

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